Béatrice Malige-Dufrenne, notre envoyée spéciale au Festival de Cannes, nous donne son regard sur cette édition 2017.
Arnaud Desplechin a ouvert le festival de Cannes avec « les fantômes d’Ismaël », un pluriel car ce sont ceux surtout du réalisateur. Il poursuit son œuvre où Dédalus et Ismaël hantent la plupart de ses films, créant, en effet, un dédale où l’on peut se perdre.

Ses références à Hitchcock sont omni présentes avec les prénoms Carlotta, Esther, de « Vertigo » et Gérard de Nerval (*) n’est pas loin avec Sylvia, la fille de feu, qui apaise. Film dont la structure se calque sur les explosions de Pollock.

(*) « Amour, hélas ! des formes vagues, des teintes de roses et de bleus, des fantômes métaphysiques ».
 

Premier passage mercredi à 11H30, rediffusion vendredi à 16H.

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[BLOG] Ciné Plus, Le regard sur Cannes de Béatrice Malige-Dufrenne

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