Dans un monde ou la violence continue à gérer la plupart des rapports de force entre pays, entre partis politiques, entre communautés religieuses, entre entreprises et jusqu’au sein des familles il est urgent d’orienter notre réflexion vers des modes de penser et d’agir différents. Les exemples d’actions non-violentes que nous possédons dans l’histoire ancienne ou plus récente ne sont pas toujours criants mais ils sont emblématiques de ce que peut être l’action non violente et des résultats qu’elle peut amener. Toutefois, si l’action non-violente peut apparaître comme une alternative à la violence, elle n’exempte pas d’une forme certaine de courage et de ténacité puisqu’on sait qu’elle génère presque toujours de la part des pouvoirs publics ou des opposants des réactions violentes dont eux seuls portent alors la responsabilité. C’est ce qui les amène alors à prétexter différentes raisons, comme des gestes de violences matérielles par exemple, pour pouvoir se dédouaner de leur réaction, alors que seule la négociation devrait être la réponse à ce genre d’actions. Nous avons choisi aujourd’hui pour parler de cette forme d’action, d’inviter le collectif ANV-Cop 21, un collectif issu du mouvement Alternatiba. C’est une Camille qui répondra à nos interrogations sur ce collectif comme d’autres Camilles que nous avons connu sur d’autres sites emblématiques.

Le domaine des possibles : Camille, de Association non violente

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