Auteur de plus de deux cents chansons — parmi lesquelles Chanson pour l’Auvergnat, La Mauvaise Réputation, Le Gorille, Les Amoureux des bancs publics, Les Copains d’abord, Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Les Trompettes de la renommée, etc. — il met également en musique des poèmes de François Villon, Victor Hugo, Paul Verlaine, Francis Jammes, Paul Fort, Antoine Pol, Théodore de Banville, ou encore Louis Aragon.

Il reçoit le Grand prix de poésie de l’Académie française en 1967.

Je vous offre quelques-unes de ses pensées réunies par Jean-Paul Liégeois qui  s’insurge contre une image lisse du poète dans la préface du recueil « Je suis une espèce de libertaire » Brassens par lui-même éditions cherche midi.

 René Fallet l’écrivain et ami  introduit la lecture « Une voix qui va aux fraises, à la bagarre…à la chasse aux papillons » extrait

Quelques Propos de Georges Brassens autour de son amitié avec Paul Fort et de la mise en musique de certains de ses poèmes extrait du livre Georges Brassens et les poètes de Jean- Paul  Sermonte aux éditions Didier Carpentier

Jardin d’Isis : 16 Septembre- Georges Brassens

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